Votre moto se fait vieille et vous vous demandez s’il faut vous en débarrasser ? Au lieu de vous en séparer, il serait mieux de la restaurer. Vous vous demandez comment c’est possible ? Pour vous aider, voici comment donner une seconde vie à votre vieille moto.

Sollicitez les conseils d’un spécialiste en la matière

Avant d’entamer toute réparation de moto, il est important de procéder à une vérification de ces différentes pièces. Cette vérification ne doit se faire en aucune manière avec légèreté. En effet, l’état des pièces de la moto conditionnera les actions spécifiques à mener avant de commencer la restauration. Et sans un œil avisé pour une vérification minutieuse, vous passerez surement à côté.

N’hésitez donc pas à vous faire aider d’un spécialiste pour l’occasion. Un mécanicien moto à Bordeaux par exemple peut bien vous dépanner durant tout le processus de restauration. Celui-ci se chargera de vous conseiller la meilleure solution pour traiter la rouille ou l’usure qui pourraient bien altérer l’état des pièces.

Restaurez le réservoir à essence

La restauration du réservoir à essence est importante pour retaper votre moto. Son importance n’est plus à démontrer étant donné qu’il s’agit de la pièce maîtresse qui contient l’essence. Cette opération s’avère délicate, raison pour laquelle il est mieux de procéder par des étapes.

Première opération : le restom

Impossible de remettre au gout du jour un réservoir sans cette opération : le Restom. Pour ce, vous devez poncer l’intérieur du réservoir en vous servant des matériaux abrasifs et d’acides. Ceux-ci doivent être en amont introduit dans le réservoir. Après cela, vous devez remuer l’ensemble durant le temps nécessaire pour obtenir une surface interne impeccable. À ce niveau, les frottements des parois internes du réservoir sont utiles pour obtenir le résultat escompté.

Après quoi, il faudra verser de la résine dans le réservoir, l’agiter ensuite pendant une grande durée jusqu’à la fin du séchage. La résine contribuera à ce que le réservoir retrouve son étanchéité ; de quoi vous permettre d’économiser du carburant.

Seconde opération : déboucher l’orifice de mise à l’air libre

Cette étape consiste à dégager la valve ou la brèche de mise à l’air libre de votre réservoir. Ici, il convient de noter que tous les réservoirs contiennent une ouverture de mise à l’aire libre. Celle-ci facilite l’expulsion des vapeurs de carburant et permet à l’essence de circuler librement dans l’espace de carburation. Une fois que cet orifice est dysfonctionnel, les gaz d’échappement en quête de trouver une porte de sortie finissent par entacher la restauration. Alors, il faut veiller à bien exécuter cette étape pour que votre restauration ne tombe pas en poussière.

Restaurez le cadre et les pièces métalliques

La restauration des différentes pièces métalliques ainsi que du cadre se fait de plusieurs manières à savoir :

  • Le décapage ;
  • L’époxy ;
  • Le traitement polyzinc antirouille ;
  • Le redressage et la réparation ;

Le décapage

Le décapage encore appelé sablage est indispensable pour retaper les accessoires de la moto. Qu’ils s’agissent de ceux énormément détériorer ou ayant étés à plusieurs reprises retaper, l’idéal serait de reprendre tout le travail. Cela vous permet de réviser scrupuleusement ces différentes pièces et de déceler si possible des problèmes invisibles. Entre autres, vous pouvez dénicher par exemple des trous rebouchés maladroitement ou des parties mal rafistolées.

Un coup de peinture époxy ou le traitement polyzinc antirouille

La peinture époxy est souvent la solution la plus adaptée pour remettre en bon état certaines pièces de la moto. Sur un cadre ou sur des jantes, elle se révèle très efficace comme peinture solide et durable. D’un autre côté, pour prévenir la dégradation des accessoires métalliques, le traitement polyzinc antirouille se révèle comme solution propice. Il peut être utilisé aussi bien sur des pièces en peinture d’origine comme sur celles ayant pris par l’époxy.

Le redressage et la réparation

Parfois, il est judicieux de procéder au redressage ou à la réparation de certaines pièces comme les réservoirs. Des pièces telles que les garde-boues doivent nécessairement subir un aplanissement des différentes bosses qu’ils présenteraient.

Donner un coup de peinture au moteur

Cette opération se révèle un peu délicate. Toutefois, pour réussir cette étape, il faut d’abord démonter le moteur. Puis, une préparation des différentes pièces du moteur suivie d’un ponçage de ses enfourchements. Au besoin, il faudra procéder au remplacement des éléments du moteur qui seraient endommagés : les roulements, les joints par exemple.

Apprêter les pièces

 

À ce niveau, il faut préalablement procéder à la réparation, puis au ponçage et à l’arrangement de ces pièces. Par la suite, vous devez polir ces pièces à l’aide d’eau antérieurement à la mise en peinture. Cela peut paraitre banal, mais le résultat final de la restauration en dépend. Il ne faut donc point la négliger.

La calorimétrie

Pour se réapproprier la teinte d’origine d’une vieille moto, cela se révèle dans la plupart des cas difficiles. Déjà, compte tenu de l’ancienneté de la moto, les codes des couleurs peuvent ne plus être disponibles. D’un autre côté, il peut s’agir de l’incohérence de la teinture d’origine avec les réalités nouvelles. En cela, une recherche en calorimétrie vous permet de retrouver la couleur d’origine et de vous en servir selon ce qui vous plaira.

Toutes ces opérations peuvent avoir un coût. À vous d’évaluer pour savoir s’il serait opportun de retaper votre moto. Dans tous les cas, retaper votre ancienne moto vous fera revivre ses jours de noblesses.